À ce rythme, le nombre d’étudiants en mobilité devrait dépasser les 10 millions d’ici 2030 – soit 3,9% des étudiants du monde entier (2,3% en 2016). Actuellement offert en Chine, en Inde, aux Philippines et au Vietnam, le Volet direct pour les études est un processus de demande simplifié et accéléré destiné aux étudiants étrangers admissibles. Le nombre d’étudiants du privé a doublé en 20 ans tandis que celui de l’enseignement public n’a augmenté que de 14 % durant la même période. De plus, les étudiants étrangers comme moi peuvent profiter de nombreux services mis à leur disposition tels que le programme de mentorat, ou encore le régime coop qui offre aux étudiants la possibilité de faire des stages rémunérés tout en poursuivant leurs études. Pour assurer la viabilité du secteur de l’éducation internationale, le Canada doit faire face à plusieurs défis. La masse de travaux publiés contribue à son excellente renommée à travers le monde. Le rendement pourra être mesuré, entre autres, par le nombre de débouchés générés par les campagnes de marketing et les autres efforts de promotion, par le degré de sensibilisation des jeunes Canadiens au programme Expérience internationale Canada (EIC), et par les témoignages de participants au projet pilote de mobilité étudiante vers l’étranger et au programme EIC. ex., les étudiants à faible revenu, les étudiants autochtones et les étudiants handicapés) un accès égal aux possibilités de mobilité internationale et de diversification des marchés. L’Europe et l’Amérique du Nord accueillent 66% des étudiants en mobilité en 2016, soit 3,4 millions d’étudiants. Les nombreuses recherches effectuées sur les étudiants opèrent une distinction dans le monde de l’enseignement entre l’élève qui fréquente l’enseignement primaire ou secondaire, et l’étudiant qui fréquente un établissement d’enseignement supérieur. Il est également un expert reconnu des pédagogies innovantes et des nouveaux publics de l’enseignement supérieur, il est en effet l'un des experts français de la Génération Y.
On le distingue ainsi de l'écolier, du collégien, du lycéen ou encore de l'apprenti. Les étudiants qui entrent au Canada, ainsi que les Canadiens qui étudient à l’étranger, font naître de nouvelles idées et accroissent la capacité d’innovation du Canada. [4] Youth in transition – Bridging Canada’s path from education to employment. Bien que certains programmes gouvernementaux offrent une aide financière aux Canadiens qui étudient à l’étranger, cette aide est souvent accordée en fonction du mérite, sans tenir compte des besoins de certains étudiants appartenant à des groupes sous-représentés qui font face à des obstacles particuliers. Selon un autre rapport, même si de nombreux diplômés canadiens possèdent les connaissances techniques nécessaires, ils n’ont pas les compétences générales et l’expérience de travail exigées par les employeurs au Canada[5]. Message du ministre de la Diversification du commerce international, Message de la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Travail, Message du ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté. Si les provinces et les territoires ont la responsabilité constitutionnelle de mettre en œuvre les programmes d’enseignement, le gouvernement fédéral, quant à lui, peut et doit jouer un rôle de leader sur la scène internationale. Nous avons également l’intention d’étendre le Volet direct pour les études et de le mettre à la disposition d’étudiants potentiels issus d’un plus grand nombre de pays. S’ils choisissent d’immigrer au Canada, ils contribuent à la réussite économique du pays. Il ne se passe pas un jour sans que je repense à mon séjour là-bas et aux compétences pratiques et techniques que j’ai acquises en vivant et en travaillant à l’étranger. Ils ont donc amélioré leur offre et, pour demeurer compétitifs, nous avons fait de même. La nouvelle Stratégie contribue à l’atteinte de ces objectifs en diversifiant davantage les populations étudiantes qui entrent au Canada ainsi que les champs de compétences et les programmes offerts, et en favorisant les liens interpersonnels et les réseaux internationaux. À cause, entre autres, du vieillissement de la population canadienne, la croissance nette de la population active viendra de plus en plus de l’immigration. L’honorable Ahmed Hussen, C.P., députéMinistre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté. Les universités françaises seront-elles un jour vraiment autonomes? En 2018-2019, 2,7 millions d'inscriptions ont été enregistrées dans l'enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer, hors inscriptions simultanées en licence et en C.P.G.E..Leur nombre a fortement augmenté par rapport à l'année précédente (+ 2,1 %, soit + 56 300 étudiants). McKinsey&Company, avril 2016 (anglais seulement), [5] Future-proof: Preparing young Canadians for the future of work. La nouvelle stratégie cherchera particulièrement à attirer au Canada des étudiants provenant de régions plus diversifiées de la Chine et de l’Inde, et elle visera aussi à diversifier les régions du Canada où ils viendront étudier ainsi que leurs niveaux et leurs programmes d’études, afin d’accroître les retombées économiques et de créer des emplois dans un plus grand nombre de nos collectivités. Le Congo (RD) a même vu le nombre de ses étudiants mobiles vers la France progresser de 99% en cinq ans, soit 2 071 étudiants en 2017. En 2019-2020, 1 675 100 étudiants sont inscrits dans les universités de France métropolitaine et des DROM. Cliente du Service des délégués commerciaux, HeyOrca emploie maintenant plus de 30 personnes et compte plus de 400 clients dans le monde. Ils représentent ainsi 15% de l’ensemble des étudiants à l’université. En ciblant des pays, des programmes et des établissements d’enseignement, il sera possible d’attirer des étudiants triés sur le volet; les relations bilatérales en seront renforcées. De 2014 à 2018, le nombre d’étudiants étrangers au Canada a augmenté de 68 %. Cette stratégie permettra d’attirer des étudiants issus d’un plus grand nombre de pays pour les accueillir dans un plus large éventail d’établissements d’enseignement et de programmes d’études partout au Canada. Le respect de l'accord de Paris devrait en particulier être assuré. Si vous désirez découvrir plus de statistiques sur le monde de l’éducation supérieure, les notes du SIES sont disponibles ici. En 2018, le nombre d’étudiants étrangers de tous les niveaux qui ont étudié au Canada a atteint un total de 721 205, soit le plus grand nombre jamais enregistré[2]. La France se maintient mais… Sur 10 ans la mobilité étudiante mondiale a progressé de 77% alors que le nombre d’étudiants accueillis en France n’a augmenté que de 23% sur cette même période, faisant chuter la part d’étudiants internationaux choisissant la France de 9% à 5%. Établie à St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador), HeyOrca a été fondée par deux étudiants étrangers, Joseph Tao (Malaisie) et Sahand Seifi (Iran), qui se sont connus à l’Université Memorial et ont obtenu plus de 2,65 millions de dollars en capital d’investissement. Des campagnes seront également menées pour rehausser le profil des régions, des établissements d’enseignement, des programmes de langue française et des programmes qui attirent traditionnellement moins d’étudiants étrangers. « Nous croyons vraiment au potentiel que les étudiants étrangers représentent pour notre économie », affirme Sahand Seifi.[3]. Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Une nouvelle stratégie de marketing numérique visera à diversifier le secteur canadien de l’éducation internationale et à combler les écarts régionaux et démographiques. Modernisation des formulaires et des formalités d’immigration (environ 18 millions de dollars sur cinq ans, et 1,2 million de dollars par la suite). La Stratégie est conçue pour appuyer et compléter les efforts déployés par les provinces, les territoires et les autres parties prenantes en vue d’atteindre l’objectif collectif d’assurer la durabilité et la prospérité du secteur de l’éducation internationale. Ces services ont contribué à la conclusion de 83 nouveaux accords commerciaux et contrats pour des clients dans plus de 35 pays. Campus France vient de révéler l’édition 2019 de ses Chiffres clés qui révèle que les étudiants sont désormais 5,1 millions à avoir traversé des frontières pour obtenir un diplôme. Études collégiales : Augmentation progressive d’environ 60 000 en 2015 à environ 120 000 en 2018. Les débouchés dans ce secteur sont de plus en plus nombreux. Cela aidera à renforcer les marchés du travail, à stimuler le développement économique dans les régions et les industries ciblées et à soutenir la diversité dans les établissements d’enseignement du Canada. Une partie du défi réside dans le fait que trop peu de jeunes Canadiens arrivent sur le marché du travail en ayant la bonne combinaison de compétences. Le nombre d'étudiants chinois dans les universités britanniques n'en finit pas de grimper. Les avancées technologiques modifient la nature du travail, ce qui exige de nouvelles connaissances et des aptitudes particulières, dont la créativité, la souplesse et la capacité d’adaptation, ainsi que des compétences en communication, en résolution de problèmes et en relations interculturelles. Dans une autre perspective, le nombre de titres de séjour délivrés aux étudiants étrangers en 2019 a doublé depuis 2007, année au cours de laquelle 46.663 titres avaient été émis. Entre 2006 et 2016, les effectifs ont augmenté de 63% en Europe et de 78% en Amérique du Nord. Sont pris en compte la distance entre le logement familial et le lieu d’études, ainsi que le nombre d’enfants et/ou d'enfants étudiants à charge. En 2018, 29 5001 doctorants étrangers étaient inscrits dans les 267 écoles doctorales dans un contexte de baisse du nombre total de doctorants en France ces dix dernières années. Entre 2006 et 2016, la population étudiante mondiale a crû de près de 50%, passant de 146 millions à 218 millions d’étudiants, soit une croissance de 4,1% par an. Depuis 125 ans, le Service des délégués commerciaux du Canada, qui fait partie d’Affaires mondiales Canada, contribue au succès des entreprises et des organisations sur le marché mondial. Le SDC bonifiera ses activités en donnant une meilleure formation à ses délégués commerciaux sur la capacité du secteur de l’éducation du Canada, en tenant un plus grand nombre de salons de recrutement international et en augmentant la présence canadienne dans des événements internationaux d’envergure touchant le secteur de l’éducation. Enseignement primaire et secondaire : Augmentation progressive d’environ 50 000 en 2015 à environ 60 000 en 2018. La plus forte progression en Asie est celle de la Malaisie, qui devient le 10ème pays d’accueil. L’Asie est une destination particulièrement stratégique pour le Canada. Un rapport récent a révélé que seulement 44 % des jeunes Canadiens (âgés de 15 à 29 ans) et 34 % des employeurs croient que les jeunes sont bien préparés pour le marché du travail d’aujourd’hui[4]. Ainsi, au cours de la prochaine décennie, l’immigration devrait représenter 100 % de la croissance nette de la population active, contre 75 % aujourd’hui. En 2018, le ministère chinois de l'Education a inclus trois langues étrangères, dont le français, dans les programmes scolaires des lycées. En savoir plus. L’enseignement postsecondaire est essentiel à la réussite du Canada en tant que pays novateur, et le besoin de compétences, d’aptitudes et de réseaux mondiaux n’a jamais été aussi important qu’aujourd’hui. Le déploiement d’un processus dynamique de demande en ligne permettra au Canada d’offrir des services d’immigration rapides et de gérer efficacement la croissance des demandes provenant d’étrangers qui souhaitent visiter le Canada, y étudier, y travailler ou s’y établir de façon permanente. Du 5 au 9 août 2019, l'Université de Lausanne a accueilli Parmi les principaux obstacles signalés par les étudiants canadiens, mentionnons le coût des études à l’extérieur du Canada et la difficulté de faire reconnaître les crédits qu’ils obtiennent dans des établissements d’enseignement à l’étranger. À l’heure où de plus en plus de pays reconnaissent la présence d’étudiants étrangers comme une source importante de revenus et de capital humain, et où un plus grand nombre de personnes dans le monde peuvent se permettre d’étudier à l’étranger, le secteur de l’éducation internationale devient de plus en plus concurrentiel. Les compétences interculturelles et la connaissance des autres sociétés revêtent une importance particulière pour les économies axées sur le commerce, comme celle du Canada. Elle permettra également à un nombre croissant de Canadiens d’étudier et de travailler à l’étranger pour y acquérir des aptitudes et des compétences de calibre mondial, et pour s’intégrer à des réseaux mondiaux de telle sorte qu’à leur retour au pays, ils puissent assurer la réussite du Canada en tant que pays commerçant novateur. A l’inverse l’Inde fait une percée remarquable : avec une croissance de 90% sur cinq ans, elle est désormais le 21ème pays d’origine des étudiants étrangers en France. De son côté, la France applique des mesures inclusives pour les étudiants étrangers, permettant d'augmenter chaque année le nombre d'étudiants chinois dans ses universités. Environ 1 apprenant sur 5 étudie dans le privé désormais. Lorsque les Canadiens ont la possibilité d’étudier et de travailler à l’étranger, ils peuvent acquérir des compétences polyvalentes et transférables comme l’adaptabilité, la résolution de problèmes, la résilience et les compétences interculturelles. Au Canada, les ministères de l’Éducation des dix provinces et des trois territoires sont responsables de l’organisation de l’éducation ainsi que de la prestation des services d’enseignement et de leur évaluation. La Chine et l’Inde demeureront d’importants marchés pour le Canada en matière d’éducation internationale. En tant que pays commerçant, le Canada doit continuer d’élargir et de diversifier non seulement sa clientèle, mais aussi son bassin d’exportateurs potentiels. [1] Source : Estimation d’Affaires mondiales Canada reposant sur le calcul des dépenses des étudiants étrangers selon le rapport « Impact économique de l’éducation internationale au Canada – Mise à jour 2016 » de Roslyn Kunin & Associates. En 2018, plus de 721 000 étudiants étrangers ont étudié au Canada, suscitant de nouvelles idées, renforçant l’innovation et tissant des liens interpersonnels qui sont essentiels au commerce international et à l’économie mondiale. Ancien directeur de la rédaction de l’Etudiant, ancien rédacteur en chef du Monde Etudiant. Afin d’assurer une approche coordonnée, trois ministères ont élaboré ensemble cette stratégie : Affaires mondiales Canada, Emploi et Développement social Canada (EDSC), et Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), avec l’appui d’autres ministères fédéraux. Au cours de l’année que j’y ai passée, j’ai travaillé pour la Commission électorale de Victoria à Melbourne, où j’ai participé à des activités postélectorales, ainsi que pour une entreprise autochtone de formation en éducation à Alice Springs, que j’ai aidée à se préparer à sa vérification annuelle. La mise en œuvre d’une nouvelle stratégie coordonnée peut aider à relever ces défis et d’autres encore, et à tirer parti des nouvelles possibilités qui s’offrent au Canada pour maximiser les avantages à long terme du secteur de l’éducation internationale. L’honorable Patricia A. HajduMinistre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Travail. Cela est essentiel pour que nos établissements d’enseignement, nos étudiants et nos chercheurs puissent continuer d’élargir leurs liens à l’étranger, et pour que les étudiants canadiens puissent se prévaloir du monde de l’apprentissage au-delà de nos frontières. Le Canada dispose actuellement de divers programmes de bourses d’études destinés à des régions et à des pays précis, sans toutefois s’être doté d’une stratégie de promotion unifiée et globale. En incitant les étudiants à choisir un lieu d’études moins traditionnel, surtout l’Asie et l’Amérique latine, nous les aiderons à acquérir de nouvelles connaissances spécialisées et à tisser de nouveaux liens économiques entre ces régions et la main-d’œuvre canadienne. + 50% d’étudiants dans le monde en dix ans. Fort d’un vaste réseau établi à Ottawa et dans plus de 160 missions diplomatiques du Canada à l’étranger, ce service joue un rôle clé dans la promotion des intérêts canadiens en matière d’éducation internationale.