Stalingrad (aujourd'hui Volgograd) se trouve à 1000 km au sud-est de Moscou. Cela a eu un retentissement majeur sur le moral des Soviétiques. Face à cette situation, les généraux allemands sur le terrain rééchelonnent leurs opérations et ne prévoient pas la conquête totale de la ville avant 1943, mais la contre-offensive du 19 novembre, que les Russes préparent depuis mi-octobre, stoppe toutes leurs opérations offensives. o Je sais montrer la violence de masse durant la bataille de Stalingrad. Armee. Objectif Stalingrad : offensive allemande à l’est. Les troupes de la RKKA (Rabotche-Krestianskaïa Krasnaïa Armïa – « l'Armée rouge des ouvriers et paysans ») procèdent alors au morcellement des unités adverses en coupant le secteur sud de Stalingrad du secteur nord. Armee qui est à court de réserves. Enfin, malgré plusieurs tentatives germano-italiennes pour les réduire, y compris avec le soutien d’une division Panzer, les Soviétiques conservent deux têtes de pont sur les arrières allemands à l’ouest du Don, à Kremenskaya et Serafimovitch à environ 150 km et 200 km de Stalingrad. En au moins une occasion, la garde rapprochée de Vassili Tchouïkov, commandant de la 62e armée, doit se battre face à une attaque des Allemands. À la fin juillet, le commandant de la VI. Pourtant la faiblesse des troupes le long du Don et le risque que cela fait peser non seulement sur Stalingrad mais sur tout le front sud[cy], sont connus depuis le mois d’août (Hitler disant même « je dormirais mieux si le front du Don était tenu par des Allemands ») mais les Allemands pensent que la chute de la ville leur permettra de résoudre le problème en libérant les réserves nécessaires à défendre le front. « Pour les Américains, le temps, c'est de l'argent mais durant ces journées, nous aurions pu dire le temps, c'est du sang[85] » (Tchouïkov). Informations sur Le phénomène Staline : du tyran rouge au grand vainqueur de la Seconde Guerre mondiale (9782234082465) de Vladimir Fedorovski et sur le rayon Actualité - géopolitique - … Après une avancée initiale rapide, elle est stoppée à partir du 10 août[ag] à une cinquantaine de kilomètres de la ville par les 57e et 64e armées du front du Sud-Est renforcées par sept divisions sibériennes, sur une des lignes de défense aménagées autour de Stalingrad. En Allemagne, où Stalingrad n'était plus mentionné dans les bulletins d'information depuis des mois, la capitulation de Paulus est un choc : les programmes ordinaires sont interrompus pour faire place à son annonce et un deuil national de trois jours est décrété. Les deux camps seront renforcés pendant les mois d’été, les Allemands par l’arrivée de corps alliés et les Soviétiques par l’arrivée des réserves de la Stavka. Fin décembre, la perte des aérodromes de Tatzinskaïa et Morozovskaïa aggrave encore la situation. Il détruit environ 80 % de l'espace habitable de la ville. En effet, le nombre d'appareils disponibles chute dramatiquement dès le début de la campagne : il passe de 1 155 en juin à 516 à la mi-septembre et ne remonte jamais vraiment malgré les efforts de renforcement. Voyant leurs troupes progresser plus vite que prévu, les Allemands décident de hâter leur offensive vers le Caucase, au sud, et de la mener en parallèle de leur offensive vers la Volga, à l'est. — A. Hitler, Discours du 8 novembre au Bürgerbräukeller[bt]. Le 21 novembre, renvoyé dans Stalingrad assiégé avec ordre de maintenir une position défensive, Paulus estime qu'il ne lui reste que six jours de vivres et de munitions. L’Armée rouge commence donc à se reconstruire, mais l’URSS ne peut plus se permettre les pertes humaines et territoriales subies en 1941, d'autant que ce résultat n'est obtenu qu'au prix d'énormes sacrifices par les civils et d'une asphyxie quasi totale du reste de l'économie. Le renforcement constant de leur défense et leurs contre-attaques régulières ont transformé ce qui devait être la saisie de la ville en un bond en une succession d'offensives, victorieuses mais épuisantes, et la progression de la VI. Jeu mathématique : trouvez la surface d'un petit carré rouge, Bon plan forfait mobile : 30 Go de 4G à seulement 9,99 €/mois sur le réseau SFR, Offre Cdiscount : économisez 119 € sur la plateforme vibrante Bluefin Fitness, Bon plan vélo électrique : -891 € sur le Ebike pliant-Samebike. De la VI. Pendant ce temps, les Soviétiques ont une nouvelle fois changé la mission de la 2e armée de la garde et l'ont redéployée à marche forcée et dans le plus grand secret au nord de la Myshkova pour stopper l'offensive allemande. Stalingrad se trouve à l'endroit où la distance entre ces fleuves est la plus courte. Il se fit renvoyer du séminaire à cause de ses idées révolutionnairesl'année suivante. L'ordre de Hube ne sera pas mis à exécution[ai] mais il sera une des causes de renvoi de son supérieur, le général von Wietersheim, qui avait soutenu la décision de Hube[48],[aj]. Incapable de s’en emparer après plus de deux semaines de combats, Hoth fait retirer ses panzers de nuit pour les faire attaquer 50 km au nord-ouest à Zety[54] où il réussit enfin à percer le 29 août[55]. Panzerkorps au nord, sur lequel la pression se relâche un peu[ba], et sur l'arrivée de la 100. Les plus jeunes participent également sous la direction de leurs professeurs[34]. Fin septembre, Paulus peut dire à Hitler que la croix gammée flotte sur la place centrale de Stalingrad[92] ; les unités motorisées qui lui avaient été prêtées par la IV. Par coïncidence cette ville porte le nom de Staline. Après des succès initiaux contre la faible 51e armée, les forces allemandes atteignent et traversent l'Aksaï dans les deux premiers jours ; mais elles sont vite prises dans d'intenses combats contre deux corps blindés soviétiques envoyés en renfort. Paulus comme Manstein savent que dans ces conditions la percée ne peut se faire qu'en abandonnant Stalingrad ce qui va à l'encontre des ordres de Hitler, qui, en 1942 n'apparaît pas encore comme un dangereux jusqu'au-boutiste. Quel parcours pour une formation d'Éducateur Spécialisé ? N'ayant plus de réserves disponibles, elle devra faire appel à celles du groupe d'armée B. Courant octobre, le plan prend sa forme finale : l'encerclement de la VI. Ainsi, la XXIV. Pourquoi le Japon a-t-il participé à la seconde guerre mondiale ? Après-guerre, les Soviétiques vont révéler avoir produit 21 681 avions et 23 446 chars en 1942. Finalement, 90 000 hommes se sont rendus, dont seulement 5 000 environ ont pu rentrer chez eux; cinquante pour cent des hommes capturés sont morts au cours des trente premiers jours de captivité. Fin novembre, il apparaît clairement que les forces russes ne sont pas assez puissantes pour liquider rapidement les forces de l'Axe encerclées à Stalingrad, d'autant que ces dernières ont réussi à s'établir sur des lignes solides ; de plus l'encerclement extérieur n'est pas aussi fermement tenu que prévu notamment à l'ouest du Don sur la rivière Tchir où les Allemands conservent des têtes de pont encore faibles mais menaçantes. Côté soviétique, les pertes humaines ont été vingt fois plus importantes et la quasi-totalité du matériel a été perdue. En 1943 Les divisions hongroises ont pour consigne de se limiter aux actions anti-partisans. ID qui n'étaient montées en ligne qu'une à deux semaines auparavant. Les soldats allemands, présents pendant des semaines dans la ville, s'épuisent physiquement et nerveusement. De tels combattants sont érigés en héros par la propagande soviétique. La Volga est une très importante voie de transport depuis l'Asie centrale. Au cours de l'été, tous les civils de la région entre 16 et 65 ans sont réquisitionnés et supervisés par les comités de quartier du parti communiste pour des travaux défensifs (fossés antichars, tranchées, terrassements…), ceux qui refusent de s'y soumettre sont considérés comme « déserteurs »[34]. De plus l'opération Petit Saturne déclenchée le 16 décembre, sur le cours moyen du Don, s'avère être un succès et menace les voies de ravitaillement du LVII. Armeekorps, l'unité chargée de prendre Stalingrad… Ce groupe sera rejoint plus tard par Paulus lui-même. Il est à noter que les divisions soviétiques ne sont pas à effectif complet et qu’elles sont en cours de transport pendant le mois de juillet. Commandées par le général Vassili Tchouïkov, les forces soviétiques de Stalingrad reçoivent régulièrement des renforts et résistent aux attaques de l'ennemi. Alors que les combats touchaient à leur fin, Hitler promut Paulus Generalfeldmarschall le 30 janvier 1943, sans doute pour le décourager de toute reddition : aucun maréchal de l'armée allemande ne s'étant jamais rendu, Hitler attendait de Paulus qu'il se suicidât plutôt que de tomber aux mains de l'ennemi. L'aviation allemande se voit en effet dans l'impossibilité d'organiser un pont aérien efficace et donc de fournir vivres, munitions et hommes. La coordination avec la Stavka est d'ailleurs assurée par le général Voronov, le chef de l'artillerie soviétique. Le 12 décembre 1942, les Allemands lancent une opération de secours, plus faible que prévu, l'opération Wintergewitter, qui se heurte vite aux troupes soviétiques déployées dans le secteur. L'action de la Luftwaffe, tant que les avions pourront se poser dans la poche, permettra d'évacuer environ 25 000 blessés. La 62e armée recevra plus de 100 000[bw] hommes de renfort du 15 septembre au 8 novembre[bx], à peine de quoi équilibrer les pertes. Leurs premières réactions sont d'autant moins adaptées que non seulement ils sous-estiment l'ampleur de la situation mais que, lorsqu'ils en prennent conscience, Hitler n'est pas joignable, il a pris du repos après les événements qui viennent de survenir à l'ouest : le débarquement américain en Afrique du Nord et l'invasion de la zone libre. Armee est assurée par le VIII. Cependant, bien que les forces d'assaut de la VI. Dans un mémo destiné à l'état-major du groupe B, Paulus prévoit que l'affaire sera terminée en une dizaine de jours[aq]. Dans les cités ouvrières, l'attaque sera relancée le 3 puis le 7 octobre, sans résultats décisifs, avant une période de pause relative où les combats se limiteront à des objectifs locaux et à un lent et coûteux grignotage des positions soviétiques. Il est précisé qu'il faut « essayer d'atteindre Stalingrad même, ou tout au moins de placer cette ville dans le rayon de nos armes lourdes, afin qu'elle disparaisse en tant que centre d'armement et nœud de communication »[12]. Ce dernier avis ajouté à ses défaites de l’été lui vaudra d’être remplacé par son adjoint Krylov, à titre temporaire, puis par Vassili Tchouïkov à partir du 12 septembre[60]. Elles empêchent cependant ces troupes de participer à l'assaut contre la ville, qui commence le 13 septembre 1942, et permet aux Russes de conserver le secteur des usines. La bataille de Stalingrad a fait plus de 750.000 victimes parmi les soldats des deux camps et 250.000 parmi les civils. Dans cet environnement, la Wehrmacht perd une partie de son avantage sur le plan de la mobilité et de la puissance de feu. Armee, Friedrich Paulus, comprend que sa mission est impossible avec ses seuls moyens ; Hitler déroute alors vers Stalingrad la IV. La bataille devient donc une bataille d'attrition, précisément ce qu'Hitler voulait éviter dans son conflit contre l'URSS. Ce sont donc des raisons rationnelles qui poussent l'un à ne pas couvrir son subordonné et l'autre à ne pas prendre une initiative hautement risquée, d'autant que tous deux ont conscience que la « forteresse Stalingrad » fixe sept armées soviétiques, bien plus que ce que pourraient faire une poignée de rescapés sans matériel. En 1898, il adhère au Parti socialiste géorgien. Du nord au sud : Hongrois, Italiens (à partir d'août) et Roumains (en septembre). Après des succès initiaux foudroyants au niveau territorial, les premières difficultés surviennent au mois d’août. [BATAILLE DE STALINGRAD] Durant la Seconde Guerre mondiale, la bataille de Stalingrad voit la victoire des Soviétiques sur les forces allemandes. Panzerarmee qui vient pourtant d'établir des têtes de pont sur le Don[19]. Division permet de relancer l'attaque et de l'étendre vers le sud à l'usine « Octobre rouge »[107]. Cette évolution est aussi perceptible au niveau territorial, avec des progressions quotidiennes de la VI. Il a pour objectif, dès sa création, d'endiguer puis de contre attaquer pour dégager la VIe armée. À partir de 1943 les divisions roumaines sur le front russe sont à demi-puissance. Peut-être aurons-nous la chance de voir passer un éventuel vainqueur français en route pour le … Panzerkorps à rester sur la défensive. Le seul autre axe de percée, au sud-ouest, a été fortement renforcé par le front du Don. De plus, c'est un nœud de communications ferroviaire et fluvial important dont la prise couperait les principales voies de communication nord-sud (en particulier, une partie de l'aide américaine vers l'URSS passait par la Volga). Pendant cette première période, le gros des morts survint dans les hôpitaux de campagne ou dans ce que Antony Beevor qualifie de « marches de la mort »[148] vers les camps. Ich wollte gar nicht in der Mitte angreifen. Paulus demanda 750 t/j de ravitaillement, Hermann Göring en a promis 550 tonnes, les généraux de la Luftwaffe estimèrent que l'aviation était en mesure de larguer 350 tonnes par jour. On se bat pour « la clouterie » ou le magasin Univermag ; l’Ascenseur à grain, un complexe dominé par un énorme silo qui sépare les quartiers sud du reste de la ville, bloque deux divisions pendant sept jours. Durant les premiers jours de combat, l'armée allemande progresse, mais elle est bientôt stoppée par la résistance des Soviétiques qui n'hésitent pas à enrôler les civils pour renforcer leurs défenses. La réponse de Hitler n'arrive que le 24 dans la matinée : la VI. N’étant plus en état de reprendre une offensive générale, l'Oberkommando der Wehrmacht (OKW en abrégé — Haut Commandement allemand) choisit de concentrer ses moyens sur un front plus réduit que l’année précédente. À partir du 3 septembre 1942, les attaques soviétiques contre la VI. Ses objectifs principaux sont le débarcadère, par où arrivent les renforts soviétiques, et le kourgane Mamaïev, position stratégique pour l’artillerie, car cette colline de 102 mètres de hauteur domine la ville et la rive orientale de la Volga[ay]. Dès le premier jour de l'opération Hubertus, les pionniers perdent 25 % de leurs effectifs[bu]. L'opération a bien été préparée par l'état major de la VI. Le 19 novembre 1942, alors que les Allemands contrôlent 90 % de la ville, les Soviétiques lancent par surprise leur contre-offensive, l'opération Uranus. Le 23 novembre 1942, les troupes soviétiques du front du Sud-Ouest du général Vatoutine font leur jonction avec celle du front de Stalingrad du général Eremenko. Elle aura pour objectif de porter un coup mortel à A l’occasion de la Journée de la gloire militaire de la Russie — Jour de la défaite des troupes nazies par les soldats soviétiques à la bataille de Stalingrad (le 2 février 1943). le trafic le long du fleuve est interrompu ; la ville, qui a été ravagée par les raids de la Luftwaffe, a perdu son potentiel industriel ; les pertes infligées à l’Armée rouge sont considérables : plus de 300 000 soldats hors de combat, 1 000 chars détruits, les faubourgs sud et le centre-ville : du, les cités ouvrières et le saillant d'Orlovka : du, les usines et les faubourgs nord Rynok et Spartanovka : du, à l'ouest les Allemands conservent des têtes de pont au nord de la Tchir (à. Regrouper les meilleurs éléments pour pouvoir tenter un assaut, implique de dégarnir la ligne de défense alors que cette ligne est soumise à une intense pression. Tchouïkov ne tient Stalingrad contre la formidable puissance de feu allemande que par une arrivée régulière de renforts. Quels sont les chars les plus célèbres de la seconde guerre mondiale ? De mi-septembre à mi-novembre les Allemands perdent environ 12 000 tués et prisonniers et 40 000 blessés[118], dans les assauts urbains et la défense des abords de la ville. Le 30 août 1942, la IV. Seconde guerre mondiale : quelles étaient les formes de collaboration en France ? Quelles sont les causes de la seconde guerre mondiale ? L'évolution de la bataille, qui a amené les Allemands aux portes de Stalingrad, les contraint à un assaut frontal contre une ville où les troupes soviétiques sont retranchées. Cependant, dans une campagne où le temps est un élément crucial, les Soviétiques ont réussi à ralentir l'avancée allemande. Il apparaît donc, dès octobre 1942, que le plan bleu est un échec au niveau opérationnel : aucun de ses objectifs n'est atteint. Adolf Hitler sait que le temps lui est compté s’il ne veut pas avoir à se battre sur deux fronts ; à l’inverse, Joseph Staline demande avec insistance l’ouverture d’un second front en Europe, mais il n’obtiendra le 8 juillet 1942 de Winston Churchill que l’assurance d’un débarquement américain en Afrique du Nord à l’automne : l’opération Torch[6]. Moins visible, mais plus marquant encore : c'est à partir de cette date que les gouvernements roumain, finlandais[di] et hongrois ainsi que des cercles dirigeants italiens[dj] prennent contact avec les gouvernements alliés[155] pour préparer leur sortie de la guerre et minimiser les conséquences de la défaite qu'ils pressentent tous désormais. Sur les ailes, où les Soviétiques lancent leur assaut, le rapport de force en hommes et en blindés est de 2,5 à 3 contre 1, et plus encore sur les zones d'assaut où, pour la première fois, les Russes ont concentré leurs moyens alors que, faute de troupes, leurs adversaires sont disposés sur un mince et uniforme rideau sur les 570 km de front sur lesquels vont se dérouler les opérations. Ce texte, lu à toutes les troupes, dépeint dans son introduction de façon réaliste l'état militaire et économique de l'URSS, loin des clichés de la propagande ; chaque soldat soviétique sait donc qu'il se bat pour la survie d'un pays au bord du gouffre[26]. La priorité étant donnée au ravitaillement des troupes envoyées dans le Caucase, l'offensive vers Stalingrad est notablement affaiblie. Panzerarmee, les troupes du Reich sont envoyées à sa conquête à partir du 13 septembre 1942. Comment vivait-on en France durant la seconde guerre mondiale ? L'absence de chasse de nuit incite les Soviétiques à concentrer leurs efforts sur les unités de bombardement nocturne (dont les fameuses unités féminines Nachthexen, les « sorcières de la nuit ») au point que, début octobre, les bombardiers de nuit Polikarpov Po-2 représentent plus de 40 % des appareils de la 8e armée aérienne, responsable du secteur de Stalingrad[69]. qui raconte la bataille de Stalingrad, expliquez pourquoi l s’agit d’un exemple d’anéantissement (montrez les forces en présence et la violence des combats).Vous terminerez en expliquant qui est le vainqueur de cette bataille et quelles sont les conséquences de la victoire. 65 % de la production soviétique de pétrole passe par la Volga. Son approvisionnement se fait donc au début par camions, puis, à partir de fin août, les pannes s’accumulant, par charrettes tirées par des chevaux ou même des bœufs. Panzerkorps n'enregistre aucun progrès au nord de la rivière. L'on buvait aussi de l'alcool industriel et même de l'antigel après passage dans le filtre de carbone d'un masque à gaz », « je dormirais mieux si le front du Don était tenu par des Allemands », « près de la moitié [des prisonniers] étaient morts au printemps 1943 », « état […] pitoyable [des soldats lors de leur capture], mauvais traitements systématiques […] et défaillances logistiques », « les autorités soviétiques ne fourni[ssant] pas la moindre ration aux prisonniers », « Des soldats allemands aussi bien que des soldats roumains eurent recours au, « plus de 95 % des hommes de troupe et des sous-officiers périrent, ainsi que 55 % des officiers subalternes, alors que le taux de mortalité ne fut que de 5 % chez les officiers supérieurs. Panzerdivision coupée de tout ravitaillement, malgré une tentative de parachutage, le général Hube prépare un repli vers l'ouest en opposition directe avec les ordres de Paulus et d'Hitler. Infanterie-Division perce ses défenses et pénètre au cœur de la ville, menaçant directement le QG de la 62e armée et le débarcadère. Les lignes de front sont trop proches pour un emploi efficace de l'aviation ; la consommation de munitions est telle que les obus viennent à manquer et l'artillerie ne peut plus soutenir les fantassins ; l'infanterie s'épuise dans ces combats maison par maison et ne suit plus aussi bien qu'avant les interventions de l'artillerie ou de l'aviation. Le 23 août 1942, l'avant-garde allemande atteint le Nord de Stalingrad[1]. Le déséquilibre des forces en présence est encore renforcé par le fait que près de la moitié de l'artillerie de l'Axe et la quasi-totalité des chars en ligne sont concentrées dans les abords immédiats de Stalingrad. Après avoir beaucoup souffert pendant l'été et l'automne 1941, les forces soviétiques contre-attaquent lors de la bataille de Moscou en décembre 1941. Devenue un symbole, cette bataille est l’un des épisodes les plus marquants de l’histoire militaire du XXe siècle. ». Des deux côtés, les unités sont employées jusqu'à l'épuisement. Les Soviétiques réunissent alors une nouvelle armée, la 5e armée de choc, pour forcer la décision le long du Don. Armee doit prendre la partie nord de Stalingrad : le kourgane Mamaïev, les villages d'Orlovka et Rynok et les trois grandes usines avec leurs cités ouvrières (du nord au sud) : l'usine de tracteurs Félix Dzerjinski, l'usine d'armement « Barricade » et le complexe métallurgique « Octobre rouge ». Les combats dans le centre-ville se poursuivent encore deux jours, mais dégarnies en vue des phases suivantes de l'offensive, les troupes allemandes, épuisées, ne réussiront pas à déloger les Soviétiques des derniers pâtés de maisons bordant la Volga, dont la fameuse maison Pavlov[88],[89]. Un des effets de cet échec sera le renforcement de l’hyper-centralisation de la conduite des opérations autour de Hitler, qui s'isole de plus en plus et perd un peu plus confiance en ses généraux[t]. Les caves sont les seuls endroits qui n’ont pas été détruits par les bombardements massifs et répétés ; elles offrent un abri relatif où se reposer. Date. Armee, qui avait regroupé, malgré le manque de carburant, ses principales unités blindées dans l'angle sud-ouest de la poche. Armee font feu de tout bois pour trouver des renforts à envoyer dans la ville. Les unités d'infanterie manquent de la mobilité nécessaire : leurs chevaux ont été envoyés dans des quartiers d'hiver avant l'offensive soviétique et une bonne partie de ceux qui restent dans la poche ont été mangés. Vlassov et les Osttruppen : comment utiliser les Russes ? Panzerarmee doit, depuis la directive no 45, participer à la progression vers le Caucase, laissant la seule VI. Armee n'a pu être maintenue qu'au prix d'un renforcement régulier au détriment de l'offensive dans le Caucase[73]. Armee qui se chiffrent en kilomètres en septembre pour ne plus se compter qu'en mètres en novembre, ou au niveau du coût humain, qui augmente sans cesse pour des gains de plus en plus faibles. Après un pilonnage intense, ses troupes chassent presque entièrement les Soviétiques du kourgane Mamaïev et tournent les défenses qui protégeaient les approches de la ville devant les cités ouvrières. Ce point rendra d'autant plus criantes les carences en personnel de la Wehrmacht, dont les objectifs seront de plus en plus limités, à commencer par ceux de l'offensive d'été 1943. Coupées de leurs arrières par la manœuvre d'encerclement opérée par les Soviétiques, les forces allemandes ne peuvent plus compter que sur elles-mêmes. De plus il n'y a pas de munitions en quantité suffisante pour réaliser une préparation d'artillerie convenable avant l'assaut. (1 mois et 18 jours) Lieu. Ces contre-attaques sanglantes auront cependant des conséquences importantes sur la suite de la bataille : elles repoussent les Allemands hors des faubourgs nord de Stalingrad (Spartakovka[53] et Rynok) et empêchent toute attaque sur le Nord de la ville (l'usine de tracteurs) durant les premières semaines. Mal ravitaillée et encerclée par les Russes, l'armée allemande doit battre en retraite et tenter de briser l'encerclement, au mois de décembre 1942. Ainsi les troupes allemandes le long du Don ont été remplacées par des troupes roumaines[cp] ou italiennes, les têtes de pont soviétiques à l'ouest du Don n'ont pas été réduites, l'équipement promis aux alliés de l'Axe n'a pas été livré et les positions n'ont pas été aménagées pour l'hiver[cq]. Champ de bataille secondaire couvrant l'invasion du Caucase, Stalingrad focalise progressivement toutes les ressources disponibles, devient l'objet de tous les sacrifices. Le plan bleu vise une victoire par attrition contre l’Union soviétique : il s’agit de détruire son potentiel militaire lors des trois premières phases, puis, son potentiel économique, en prenant possession d’importantes régions industrielles, minières et agricoles : le Donbass, le Kouban et le Caucase, ainsi que par la rupture du ravitaillement de l'URSS par les alliés occidentaux dont une partie « importante » transite par le Caucase[13]. Ce sont des tireurs d'élite qui visent discrètement leurs victimes à grande distance et les tuent ou les blessent assez gravement pour que leurs camarades tentent de les secourir et donc s'exposent. Une rupture de la ligne de défense, rendue probable par le retrait des éléments les plus combatifs, entraînerait des pertes sévères voire la destruction de l'armée. Comme dans le Caucase un peu plus tôt, la Wehrmacht cale en novembre à Stalingrad. Tchouïkov dira : « Encore une bataille comme celle-là et nous serons dans la Volga ». C'est une guerre totale, une guerre idéologique, symbolique, économique et militaire qui mobilise les deux pays tout entiers. Cependant, en 3 jours de combats furieux le LVII. Aussi les Russes lancent-ils des offensives au nord et au sud de la ville pour soulager les défenseurs quand leur position devient trop critique, côté nord elles n'auront guère de succès mais au sud les Russes atteindront fin octobre les faubourgs de Stalingrad[ce]. Cependant, d'après les analyses modernes, notamment celle de David Glantz, les généraux allemands avaient tout lieu de croire que, si elle avait été lancée, une telle opération aurait été vouée à l'échec : Par ailleurs, l'incapacité du LVII. Les sorties sur Stalingrad sont interrompues à partir du 19 novembre, jour de la contre-offensive soviétique[67]. Qu'est-ce qui a provoqué la fin de la seconde guerre mondiale ? C'est à Stalingrad que les Soviétiques mettent en place leurs premières divisions d'artillerie lourde, puis les premiers groupes d'artillerie d'armée[121]. Jäger-Division (100e division de chasseurs) en provenance du Don où elle a été remplacée par des unités roumaines. Le lendemain, la IVe armée roumaine qui tient le flanc sud connaît le même sort face aux troupes du front de Stalingrad du général Ieremenko. Des mesures défensives sont prises, comme l'envoi du faible XLVIII. Les premiers renforts sont attendus deux jours plus tard. Alors que le plan initial prévoit une victoire en une dizaine de jours, le conflit va s'enliser face à la résistance des Russes. Armee se retrouve vite dans la situation qui prévalait avant Hubertus : manquant de troupes, elle ne parvient plus à progresser, ni même à venir à bout de l’îlot Lioudnikov dont les défenseurs manquent pourtant de vivres comme de munitions. Le 9 décembre 1942, face à leurs difficultés à réduire la poche de Stalingrad, les Soviétiques détournent une partie des forces prévues pour l'opération Saturne et les envoient vers la ville. La découverte par les Soviétiques de Paulus et de son état-major, cachés dans une cave, accélère la capitulation des forces allemandes qui eut lieu le 31 janvier pour le secteur sud et le 2 février pour le secteur nord. Les ouvriers des usines de la ville reçoivent quant à eux un entraînement militaire[34]. Ce sont près de 120 000 hommes et 600 chars qui s'interposent entre le LVII. Nicht weil Herr Stalin das von mir glaubte, sondern weil mir daran gar nichts lag.